Rakonto, c’est fini

Rakonto, c’est fini.
Nous n’allons pas en faire des tonnes, forcer dans l’auto (satisfaction ou flagellation) ni pousser des cris d’orfraie.
Juste constater qu’il faut tourner la page.
Avec fierté. Les trois documentaires réalisés ne sont pas tels que nous les avions rêvés. Ils sont ; ni mieux, ni pires. De l’épopée des Vaincus au scalpel du Scum, en passant par les rendez-vous avec l’Ange de l’histoire, ils nous ont portées autant que nous les avions portés.
Mais dans la cacophonie actuelle, le silence est, peut-être, une ultime forme de résistance.
Donc, c’est fini.
Avant de fermer la porte et de jeter la clé, il nous reste cependant quelques bricoles à régler.
Nous liquidons les avoirs de l’asso, avis aux amatrices. Il y a, notamment, un set digital de marque Sennheiser 2,4 GHz sans fil, receveur, transmetteur et micro-cravate omnidirectionnel, valeur d’achat 499 EUR ; un écran sur pied 180 x 180 de marque Stairville, valeur d’achat 109 EUR (le tout visible sur thomann.de). Et, bien sûr, ce qui reste des brochures et CD, à savoir 13 livrets des Vaincus, 86 fac-similés du Scum Manifesto en FR et 30 CD de Scum is fun, le dernier docu.
Si vous êtes intéressée, merci de nous contacter par mail : info@rakonto.org.
¡Hasta la vista!
Rakonto
P.S. : ce texte utilise le féminin générique

Raïssa Bloch

Agnès Graceffa, historienne et biographe de Raïssa Bloch, Suzanne Chaïmovitch, témoin, ainsi que Nicolas Fornet, historien, et Florence Caeymaex, philosophe politique, évoquent la figure de cette historienne, traductrice et poétesse russe.

Monique Ghysens a prêté sa voix chaude aux poèmes de Raïssa.

Les ambiances sonores sont, par ordre d’apparition auditive :

  • Antti Paalanen, Mementos, de l’album « Breathbox », Sibarecords, 2010.

  • H2SO4 Group, Dada (1924), du double CD « Baku : Symphony of Sirens ».

  • Taraf de Haidouks, Cold Snowball, Crammed Discs, 2015.

  • Antti Paalanen, Winter’s Dance, de l’album « Breathbox », Sibarecords, 2010.

  • Sofia Gubaïdulina, 10 Preludes for Cello Solo _ 4 Ricochet, de l’album  Sept Dernières Paroles / 10 Préludes / De Profundis », Ecm Records, 2002.

  • Kimmo Pohjonen, Ammoin, de l’album « Kielo ».

  • Rosa Luxembourg New Quintet, Episodes, de l’album “Night Asylum”, Not Two Records, 2010.

  • Idem, Order prevails in Berlin

  • Générique de fin: Alexandre Vertinsky, Les villes étrangères (poème de Raïssa Bloch), https://www.youtube.com/watch?v=dYqFqb4zD50

Bibliographie sommaire

Agnès Graceffa, Une femme face à l’histoire. Itinéraire de Raïssa Bloch, Saint-Pétersbourg-Auschwitz, 1898-1943, Belin, 2017.

 

Panaït Istrati

Florence Caeymaex, philosophe politique, et Jacques Baujard, auteur, libraire et biographe de Panaït Istrati, nous racontent l’écrivain roumain.

Benjamin Landenne prête sa voix aux textes d’Istrati.

Les ambiances sonores sont, par ordre d’apparition auditive :

  • Taraf de Haidouks, Balalau from Bucharest, Crammed Discs, 2015.

  • Taraf de Haidouks, Moldavian Shepherds Dance, Crammed Discs, 2015.

  • Yom & the Wonder Rabbis, Highway to Constantinople, de l’album « With love », Buda Musique, 2011.

  • Yale Strom & Hot Pstromi, Among the Highest, de l’album «City Of The Future: Yiddish Songs From The Former Soviet Union”, Arc Music, 2015.

  • Yom & the Wonder Rabbis, Killing a Gypsy, de l’album précité.

  • Kimmo Pohjonen, Kielo, de l’album éponyme, Zen Master Records, 1999.

  • Kimmo Pohjonen, Koruna, de l’album « Kielo », Zen Master Records, 1999.

  • Art Ensemble of Chicago, Thème libre, de l’album « Les Stances à Sophie », Universal Sound (GBR), 2000.

  • Générique de fin: Mourir pour des idées (version russe), par Alexandre Avanessov (https://www.youtube.com/watch?v=e-0tp92p5Tk)

Bibliographie sommaire

Jacques BAUJARD, Panaït Istrati, l’amitié vagabonde, Transboréal, Collection Compagnons de route, 2015.

Panaït ISTRATI, Oeuvres (3 tomes), Libretto, 2015.

Victor Serge

Florence Caeymaex, philosophe politique (ULg), Yves Pagès, éditeur (éditions Verticales), écrivain et homme de radio, Nicolas Fornet, historien, et Anne Morelli, historienne (ULB), ont évoqué la figure complexe de Victor Serge.

Stéphane Dupont a prêté sa voix à Victor Serge.

Les ambiances sonores sont, par ordre d’apparition auditive :

  • extrait du film « La bande à Bonnot », de Philippe Fourastié (1968)
  • Antti Paalanen, Breathe, de l’album « Breathbox »
  • Robert Gerhard, scène 4 de Don Quixote,  orchestre symphonique de Tenerife, sous la direction de Victor Pablo Pérez, de l’album « La Musique au temps de Picasso »
  • Sofia Gubaïdulina, Prélude pour violoncelle seul, de l’album « Sept dernières paroles / 10 préludes / De Profundis »
  • Sofia Gubaïdulina, De Profundis
  • Kimmo Pohjonen, Anastaja, de l’album « Kielo »
  • Olga Rozanova, Spain, sound poem – voice: Galina Musijina-Nikiforova, du merveilleux double cd « Baku: Symphony of sirens »
  • Antti Paalanen, Permafrost, de l’album « Breathbox »
  • Pau Casals, Song of the birds, de l’album « Amasia », interprètes : Duo Escala

Bibliographie sommaire 

  • Victor Serge, Mémoires d’un révolutionnaire et autres écrits politiques – 1908 – 1947, Bouquins, Robert Laffont, 2001
  • Victor Serge, Carnets, Actes Sud, 1985
  • Actes du colloque « Victor Serge – vie et œuvre d’un révolutionnaire », organisé par l’Institut de sociologie de l’Université Libre de Bruxelles, 21, 22 et 23 mars 1991, publiés dans « Socialisme », numéro 226-227, juillet-octobre 1991
  • Jean-Luc Sahagian, Victor Serge : l’homme double, éditions Libertalia, 2011